Art-Culture-Média
Les deux ouvrages du conteur Nestor Mabiala, édités par le collectif international d'artistes solidaires, emportent les lecteurs dans un voyage au pays des génies de la forêt et du fleuve Congo en général et dans les luxuriantes et pittoresques brousses du département de la Bouenza en particulier.
Les récits de vie, des histoires vécues, des anecdotes authentiques regroupés par l’artiste, tirés essentiellement de la bouche de son père Benoit Mabiala, tribun et grand conteur, et de sa maman Ma thétée sont un univers à la fois dramatique et facétieux, un quotidien précaire où mauvaise chasse est vite synonyme de disette mais aussi un monde où le merveilleux est bien présent et dans lequel les sorciers et autres démons ne sont jamais très éloignés des hommes.
Ces contes et légendes d’autrefois nous transportent dans un univers magique et fabuleux et dont ... Lire la suite
La comédienne camerounaise Charlotte Ntamack en séjour à Brazzaville, présentera son premier one woman Show intitulé « Don’t cry stand up » le 22 Janvier à l’Institut Français du Congo. En amont elle animera une formation sur le jeu d’acteur et d’écriture de sketch.
Cet atelier sera restitué le 21 janvier dans le hall de l'IFC. Parmi la vingtaine de candidats qui suivent cette formation, seront sélectionnés les meilleurs qui feront la première sortie de la soirée de spectacle de Charlotte Ntamack.
Charlotte Ntamack a suivi plusieurs ateliers de théâtre et a participé à de nombreux festivals : Le Massao, le Kolatier, les Retic (Rencontres théâtrales internationales du Cameroun), les Rcg (Rencontres des conteurs et griots) et le Sitf (Semaine Internationale du Talent Féminin) en République Démocratique du Congo.
En 2010, parallèlement à ses ... Lire la suite
Son talent avait tant de facettes qu'il est difficile de ne pas être séduit par au moins l'une d'elles.
L’artiste congolaise Marie Misamu s'est avérée complète au sens large du terme : d'abord par son style unique, ensuite par sa générosité naturelle.
Grâce à sa « patte », on reconnait très vite une oeuvre de Marie Misamu.
Style vestimentaire et capillaire
Elle ne manquait pas d’imagination et de créativité quand il s’agissait de son style vestimentaire et capillaire. Marie épatait toujours avec ses looks et ses coiffures. Le nombre de paquets de tissage qu’elle utilisait pour ses coupes de cheveux ou encore celui des pièces de pagne pour ses vêtements ont alimenté bien de critiques.
La chanteuse laissait voir un vrai festival de robes de princesses, toutes plus volumineuses les unes que les autres. Présentées sous la forme d'une structure XXL et parées ... Lire la suite
Le ministre de la Culture et des arts, Bienvenu Okiémi, a rassuré le 15 janvier les cadres et agents de son département ainsi que tous les partenaires de la culture, sur « les avancéés réelles enrégistrées par son département dans l’élaboration des textes juridiques concernant le statut des artistes ».
S'exprimant à l'occasion de la cérémonie d'échanges des voeux, le ministre de la Culture a précisé que les textes juridiques en cours d'élaboration concernent aussi le Fonatec et certaines autres structures de son département.
Jetant ainsi un regard rétrospectif sur ce qui a été fait, le directeur du cabinet, Ludovic Miyouna, a souligné la neccesité de se donner les moyens, d'organiser les cadres et autres travailleurs de la maison culture, pour les drainer chacun au mieux dans son rôle, vers les objectifs qu’il s’est déterminés. ... Lire la suite

La cantatrice se trouvait à une retraite de prière dans la périphérie est de Kinshasa, le 16 janvier, quand elle a ressenti des «malaises». Elle a été conduite à l’hôpital de l’amitié sino-congolaise à N’djili où elle est décédée.
La nouvelle est tombée tel un couperet. Depuis le 16 janvier, Kinshasa est dans la fièvre de la disparition de la sœur Marie Misamu, cette chanteuse hors pair du gospel dont la musique passe pour un patrimoine culturel du pays. Beaucoup de gens dans la ville ont encore du mal à croire à cette mort tragique et inopinée d’autant plus que rien, jusqu’à ses derniers instants, ne prédisposait l’artiste à cette éventualité macabre. Des sources proches d'«Artiste en danger », l’on apprend que la star s’était retirée dans la périphérie est de la ville pour une retraite en vue d’entretenir sa communion avec ... Lire la suite
Le photographe Désiré Loutsono, plus connu sous le pseudonyme de Kinzenguele a reçu le premier prix du concours de photographies intitulé: le geste sportif. A cet effet huit photographes avaient été sélectionnés afin de réaliser les meilleures images lors du cinquantenaire des Jeux africains à Brazzaville.
Lors des 11ème Jeux africains, organisés à Brazzaville en septembre 2015, les huit photographes s’étaient déployés autour des vingt-trois disciplines, sept milles athlètes présents afin de réaliser les meilleures photographies. A travers ces photographies on découvre les expressions des visages, les émotions du corps, la beauté du mouvement. On peut y lire la rage de perdre, la violence de l’effort, la volonté de la puissance, la fragilité de la coordination corporelle. On peut y ... Lire la suite
Publié aux Éditions l’Harmattan France, le recueil de poèmes Et que les ténèbres soient de l’écrivain Georges Mavouba Sokate vient de paraître. Il est le 10e ouvrage de cet auteur à la muse très fertile. Dans cet entretien, il livre ses sentiments sur sa récente publication.
Depuis 2000, Georges Mavouba Sokate n’a de cesse publier : poésie, récit, contes et légendes, essai. Pour son dixième ouvrage, il met à la disposition des lecteurs un recueil de poèmes "Et que les ténèbres soient" subdivisé en trois parties : Dans la galerie de Diane Nina, Voyage au bout des ténèbres, Et que les ténèbres soient. «En choisissant ce titre, je me suis inspiré d’une phrase de Léopold Sédar Senghor, je cite « Je proclame la nuit plus véridique que le jour ». Cette citation se trouve aussi tout au début du roman Le feu des origines d’Emmanuel ... Lire la suite
C’est un roman qui relate une histoire d’amour, au départ morale et qui devient par la suite immorale.
Il s’agit en fait de Douzaîna clâtre encore appelé Douz qui tombe amoureux d’une jeune fille Aînata, une récidiviste. Cette jeune fille a commis dans son passé un meurtre qui l’a condamné à quatre ans d’emprisonnement ferme. Elle sort de la prison après avoir purgé sa peine et décide de refaire sa vie.
Aînata rencontre Douz, un vieil ami du collège, un jeune homme qui a beaucoup d’argent hérité de ses parents. Il demande la fille en mariage sans pourtant connaitre la vie antérieure de cette dernière qui cache son côté criminel. Ils se marièrent par la suite sous le régime de la communauté des biens et Aînata y trouve là une porte de sortie. Les deux conjoints passèrent une meilleure vie de couple de laquelle ... Lire la suite
Bravant les intempéries, les visiteurs ont vu de près « les Sapeurs de Bacongo », au Royal Monceau, au cours d’une exposition organisée par Marie Finaz Gallery
Depuis deux mois, l’exposition du photographe, Baudoin Mouanda, du collectif Génération Elili et d’Afrique in visu, est visible à proximité des Champs Elysées à Paris. Au titre d’une visite privée, Marie Finaz, commissaire de l’exposition, a invité le public parisien à venir découvrir l’œuvre du photographe congolais avec, pour fond sonore, les prestations du groupe Ameni Singers Gospel : ambiance assurée des personnes élégantes venues de Bacongo, quartier Sud de Brazzaville, temple supposé du « Dandysme à la congolaise ».
Une exposition étonnante : les Sapeurs ont pris position dans Paris. Des œuvres photographiques qui montrent comment des hommes et des femmes célèbrent leurs us et ... Lire la suite

Lorsqu’il y a cinquante-six ans, Kabasele Tshiamala dit « Kallé Jeef » faisait un clin d’œil aux politiciens de l’époque sous l’air mélodieux de « Indépendance Cha Cha » en égrainant leurs noms sous l’impulsion rythmique de docteur Niko, c’était sans savoir qu’il venait là d’ouvrir une brèche qui allait révolutionner le monde musical congolais.
Cette séquence historique est un repère important qui aura posé le fondement du phénomène « Libanga » ou dédicace aujourd’hui devenu presqu’une identité de la musique congolaise moderne. D’une génération à une autre, le concept a traversé les âges prenant à chaque période de l’histoire une nouvelle connotation jusqu’à se muer aujourd’hui en un véritable business. On ne s’en passe plus. Aucune chanson congolaise des temps présents n’est exemptée des noms des personnes ... Lire la suite