Secteur privé : le patronat congolais sensibilisé sur les maladies endémiques

Samedi 25 Juin 2016 - 17:38

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De nombreux professionnels et travailleurs du secteur privé au Congo, sont exposés à des maladies telles que l’infarctus, l’apoplexie cérébrale, le cancer… Pour le docteur Jean Galessamy-Ibombot, vice-président de la chambre de commerce de Brazzaville, ces maladies sont dues en partie à une carence chronique en substances cellulaires essentielles, à une absence de suivi médical et au stress.      

La chambre de commerce a organisé le 24 juin dernier à Brazzaville, un atelier d’échanges sur le système de santé privé ayant réuni plusieurs responsables de syndicats patronaux et chefs d’entreprises. Le but de cet atelier, d’après  le Dr Jean Galessamy-Ibombot, est de pousser le patronat à prendre conscience de la montée en puissance des maladies de civilisation et les professionnels du secteur privé à changer leur mode de vie.

Le vice-président de la chambre de commerce s’insurge contre le fait que les chefs d’entreprise se préoccupent moins de l’état de santé de leurs travailleurs, ne prenant pas en compte l’assistance sanitaire. Par ailleurs, a-t- il poursuivi, les travailleurs en raison des multiples charges professionnelles ne mangent pas ce dont l’organisme a besoin.    

Au cours des échanges, un intervenant, médecin spécialiste a souligné que l’origine de la plupart des maladies réside dans le dysfonctionnement de millions de cellules de l’organisme, un manquement provoqué par une carence chronique en vitamines, minéraux et autres substances cellulaires.

Pour cet intervenant, les travailleurs du secteur privé étant exposés au stress principalement, tous les aliments qu’ils consomment sont rapidement détruits. « La fonction de pompage permanent du cœur l’expose et expose le système circulatoire à une forte contrainte mécanique, ce qui en fait, par voie de conséquence, les organes les plus sollicités de notre corps. C'est pourquoi, les cellules du système cardio-vasculaire consomment de grandes quantités de substances cellulaires essentielles », a-t- il expliqué.

Il recommande par conséquent aux travailleurs congolais d’améliorer leur régime alimentaire et de contacter régulièrement des médecins « surtout pour les maladies du cœur, moteur de l’organisme humain, qui nécessite des soins tout spécifiques et un apport régulier en substances cellulaires essentielles ».

Fiacre Kombo

Légendes et crédits photo : 

- Dr Jean Galessamy-Ibombot se prêtant à la presse - Les participants lors de l'atelier

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