La deuxième sortie Nord de Brazzaville menacée par une forte érosion Parlant pour sa part des facteurs de cette érosion, une autre victime, Patchely Moyen a précisé qu’il y a aussi, le ruissellement des eaux de pluie non canalisées et l’élimination de la végétation qui fixe les sols. « Nous subissons ce sinistre depuis 2015. Et, ce qui nous fait peur c’est qu’à la moindre pluie, nous enregistrons de nombreux dégâts et les habitations s’écroulent », a-t-il signifié, avant de préciser que les dernières pluies diluviennes qui se sont abattues dans la ville, notamment les 5, 8 et 9 mars derniers ont accentué le phénomène. Par ailleurs, il déplore aussi que, compte tenu de la progression rapide de cette érosion et, malgré le fait qu’une opération de recensement des familles concernées serait déjà lancée par le gouvernement en vue de leur indemnisation, les habitants de la zone se sentent toujours abandonnés à leur triste sort. « Plusieurs visites ont été effectuées par les autorités pour nous encourager, mais jusqu’alors il n'y a aucune action palpable et salvatrice sur le terrain », a-t-il conclu.
Rock Ngassakys Légendes et crédits photo :1- Une vue du ravin de Ngamakosso |